MON NOM EST THEOLONE

Les chroniques de Théolone. Chroniques anachroniques d'un moine inconnu au bataillon sur la vie comme elle va. Banalités et lieux communs en pagaille.

mercredi 5 juillet 2006

CHAPITRE TREIZIEME - Au nom du père (1ère période)

Quarante-septième jour.

1/18 - Le 16 février 2005 – Introduction.

Je vous dois comme toujours la vérité. Les pinceaux du moine se sont mélangés, et de jeunes fiches ont joué des coudes pour devancer les vieilles qui poireautent en attendant Godot. C’est la mode, Godot, en ce moment. Pour une fois qu’une mode me diapasonne. Dix-huit fiches fraîches émoulues que certains connaissent n’en pouvaient plus de l’humanité interminable. Place aux jeunes, nous reprendrons Kronos au mot quand nous aurons fini notre prière, au nom du père. Je me tais pendant dix-huit épisodes, seul cause dans le vent le moine.

Le vent glacial de février balaie la place publique. Parfois un ombre furtive, les épaules enfoncées, contourne les piliers et s'évanouit. La fontaine est sèche, les services municipaux l'ont coupée de crainte du gel.

Il fait presque nuit. J'avais pris ma respiration et mon petit tabouret, bien décidé à prononcer mon discours. Je n'ai l'air de rien, ou plutôt je sais de quoi j'ai l'air, frigorifié sur le pavé luisant, je n'ai même pas pensé à enfiler mon Damart, avec ce vent qui m'arrache les feuillets de la bouche.

Voilà la neige fondue qui s'y met avec un petit coup de tonnerre au passage. Les boutiques ont fermé dans les recoins et l'on devine à travers les persiennes le scintillement des écrans pailletés. Qu'est-ce je fais ici à me geler je ne sais quoi ?

J'ai eu l'imprudence de faire le malin, de dire qu'on allait voir ce qu'on allait lire, que rien ne m'empêcherait de le faire. Je ne peux plus rentrer à la maison si je ne fais rien. Je la vois déjà, le ricanement en bandoulière et l'ironie dépenaillée, pourquoi dépenaillée je ne sais pas mais le mot a surgi de dessous le clavier.

Alors je pose mon petit tabouret sur le pavé, et je cherche en grelottant la position où les quatre pieds sont en contact avec le sol, il ne manquerait plus qu'un vol plané ridicule, je chausse mes lunettes et aussitôt une buée épaisse envahit l'intérieur des verres, je me hisse à tâtons sur le perchoir incertain, et je déploie ce qui me reste de liasse.

Je suis là pour causer, pour parler, pour pérorer, pour discourir, et quand tout sera fini, pour héhoper. Finalement, tant mieux, il n'y a personne, et je pourrai rentrer sain et sauf en disant tu vois bien je te l'avais dit, je l'ai fait. Et toc.

Et hop.

Le 16 février 2005. À suivre.

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vendredi 7 juillet 2006

‎13.2.‎ Des noms des noms.‎

Quarante-huitième jour.

2/18 .

Pour ne pas s’engager d’emblée sur une fausse piste, il faut éviter le mélange entre le nom qui s’échange dans un couple, et le nom que le couple donne à l’enfant.

Je ne voudrais surtout pas confondre les deux situations, bien que parfois elles soient liées, parce que les enjeux en sont fondamentalement différents. Je vais donc commencer par perdre un peu de place pour évoquer justement le sujet qu’il fallait éviter, et qui ne devait pas être celui de ce discours, l’échange de nom entre le mari et la femme. On pourra me reprocher d’être hors sujet ou de favoriser l’amalgame, on ne me reprochera pas de m’esquiver.

Vous savez bien que l’usage machinal veut que la femme porte, du jour de son mariage, le nom de son mari. Notre époque s’efforce d’oublier cet usage qui pourtant résiste. Encore heureux que parfois on ne nomme pas la femme aussi par le prénom du mari. Madame Augustin Trucmuche. Autant vous le dire tout de suite, cette façon de faire disparaître la femme derrière son mari, y compris toute la lignée qui l’a faite vivre, m’insupporte, et n’imaginez pas un instant que les dix-sept épisodes qui suivent constituent une tentative de justifier ce patriarcat.

Une mienne et longue tradition familiale, inhabituelle dans le concert des usages de ces époques lointaines quoique pas tant qu’on croit bien qu’elle remonte au moins à mes arrières grands-parents, a voulu que le mari porte son nom de naissance à lui et que la femme porte son nom de naissance à elle, catho ou athéo, coco ou facho. Dans mon biberon se trouvaient ainsi tous les ingrédients nécessaires à l’entretien des séculaires conflits que cette tradition faisait naître dans ma famille avec les administrations, les voisins, les amis de fraîche date et les ennemis héréditaires : les gendarmes, les maires, les hygiaphones, les douaniers, et tout ce qui, casquette sur le crâne, se considère tenant et aboutissant de l’ordre de l’état-civil ; ils n’ont jamais réussi à faire plier le clan.

Je ne parle même pas des courriers reçus à la maison par madame (grand-mère, mère, femme, fille), portant derrière la madame le nom du mari péché véniel, et le prénom du mari, péché mortel ; si la lettre venait d’un ami, casus brouilli définitif. C’est dire comme pour moi cette cause là est entendue. Une sorte de chute accidentelle dans la marmite façon Obélix.

Je ne parlerai plus de ce sujet ici. Monsieur et Madame font ce qu’ils veulent de leurs noms depuis toujours chez moi, depuis peu chez les autres. La seule question posée désormais est celle du nom qu’on donne à l’enfant qui naît. Cette qeustion là me chagrine, cette question là seule est décisive. La pilule est autrement difficile à avaler.

Le 16 février 2005 à 18h34. À suivre.

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mercredi 12 juillet 2006

‎13.3. Ordre et désordre.

Quarante-neuvième jour.

3/18

 Madame Bonemine Dumou et Monsieur Augustin Trucmuche ont une fille. Devinette : comment va-t’elle s’appeler ?

Séraphine Trucmuche, Séraphine Dumou, Séraphine Trucmuche-Dumou, Séraphine Dumou-Trucmuche ? Nous sommes à la première génération, je peux encore aligner tous les cas possibles. De fougueux défenseurs de la liberté avec une aile majuscule, vont nous dire que Madame et Monsieur sont libres de leur choix. De fougueux défenseurs de l’égalité vont nous dire qu’il faut accoler les deux noms, quitte à se prêter au jeu ridicule du double tiret.

Deux petites objections pratiques, déjà, se présentent sous le nez de ces fougueux défenseurs, objections qui m’importent peu et sur lesquelles je ne m’attarderai pas : elles constituent une diversion au débat de fond. Mais je veux être sûr de ne rien négliger de ce qui me vient à l’esprit.

D’abord, dans quel ordre mettre les deux noms ? On sait que l’usage oublie peu à peu le second nom, surtout pour un nom long, et ils vont devenir longs les noms. L’égalité revendiquée est un leurre, il y aura toujours un premier et un second.

Puis, lorsque Séraphine devenue grande aura un enfant de Gaétan Lebouton-Dutiroir, il va bien falloir éliminer un grand parent ; oui, mais lequel ? Les défenseurs de l’égalité vont de nouveau se mobiliser, et les défenseurs de la liberté vont réclamer le libre choix des seize possibilités : éliminer la génération d’avant serait oublier et renier les bonnes raisons de n’avoir pas voulu oublier celle d’après. Et d’abord y-a-t’il bien seize possibilités ?

Pourquoi les bonnes raisons seraient-elles bonnes pour les uns et cesseraient-elles de l’être pour les vieux ? Si le principe d’égalité veut qu’on n’élimine personne, alors il ne faut jamais éliminer si l’on veut rester cohérent avec le principe ainsi asséné. A vrai dire je ne pense pas que ce principe en soit un, mais pour les besoins de mon discours je m’en tiens aux déclarations fracassantes de ceux qui vous assènent cette forme d’égalité comme un principe, et je tente de rester dans leur logique. Vous voyez alors la longueur des noms, dans deux générations et suivantes.

Autre principe asséné : le principe de liberté. Il veut qu’on laisse à chacun le choix d’éliminer qui il veut. Très bien bravo. On sait bien que c’est la loi du plus fort qui va régner. J’entends déjà les tenants fracassants de ce beau principe : qui dit couple dit amour dit tolérance, écoute, générosité, débat constructif et toute l’eau de rose qui s’ensuit. Nous sommes bien d’accord, c’est la loi du plus fort qui va jouer, et les rancunes tenaces futures ont déjà leur soubassement.

Voilà pour l’ordre des noms. À cette seule question subsidiaire on devine l’ampleur du paysage.

Le 17 février 2005 à 14h46. À suivre.

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lundi 17 juillet 2006

13.4. Conviction rétrograde.

Cinquantième jour.

4/18 .

La nouvelle loi a tout prévu et nos sages ont barricadé l’avenir, m’a-t’on affirmé histoire de faire taire le moine avant qu’il ne soit trop tard. Il est trop tard de toutes façons : la loi est en application et le moine écrit pour rien, sinon juste pour écrire. Une loi votée par nos braves députés de droite sur un projet socialiste du temps de Jospin, et sous prétexte d’une directive européenne. Une loi pour faire du féminisme de bonne conscience.

Au nom de quoi cette soudaine prudence quand les noms commencent à s’aligner dans le sens de la longueur ? Au nom d’une commodité, d’une impossibilité, d’une traçabilité ? Résultat : on a fait une loi sous prétexte de grands principes qu’on s’empresse de bafouer dès la seconde génération. Il aurait peut-être mieux valu s’interroger un peu plus sérieusement sur la pertinence même de la loi nouvelle. Je vais tenter de vous dire ma conviction rétrograde que cette loi n’avait pas lieu d’être ; et soyez en sûrs, les amuse-bouche d’arguments qui précèdent ne sont pas ceux qui vont suivre. On oublie le début, et on examine.

Je ne vais pas dépecer, pour y chercher quelque modèle frappant et génial, les civilisations Navajos, Birmanes, Mongoles, Papoues, ni même Espagnoles, Allemandes ou Polonaises, ni aucune autre que la nôtre. Le mot de civilisation est peut-être un peu fort, j’aurais pu me contenter du mot culture, ou du mot usage, ou du mot pratique. A vous de choisir, je m’en voudrais de choquer les esprits sensibles avec un mot trop fort, ou d’affadir mon discours avec un mot trop faible. La pratique du nom et de sa transmission s’inscrit dans un contexte emberlificoté de traditions et de modes de vie, qu’on peut appeler pratiques, usages, cultures et parfois civilisations.

Je suis seulement certain qu’on ne peut jamais impunément extraire d’ici ou de là-bas un élément de ce contexte emberlificoté pour l’insérer chez nous. Ce qui fonctionne ailleurs ne fonctionne pas ipso facto autre part.

La question du nom de l’enfant chez les indiens ou chez les mongols, j’imagine qu’elle est liée à leurs savoirs et à leurs conditions de vie et de survie dans le monde qui est le leur. Nos façons de faire leur sont tout aussi étrangères que les leurs pour nous. Tenter d’implanter un élément des unes chez les autres est voué à l’échec, qu’on détruise l’élément qu’on a voulu inoculer, ou qu’on détruise la culture dans laquelle on a voulu l’inoculer. De grâce, évitons les importations étourdies et les invasions barbares, même lorsqu’elle ne sont, avant de devenir importation ou invasion, ni étourdies ni barbares.

Je crois que je m’éloigne de mon sujet, non ? Peut-être pas tant qu’il n’y paraît.

Le 17 février 2005 à 18h53. À suivre.

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mardi 18 juillet 2006

13.5. Corps social.

 Cinquante-et-unième jour.

5/18.

Petit point de sémantique : il y a autour de l’enfant qui naît toute une population qui vit ou qui survit. Le moine a choisi, pour désigner cette population et l’ensemble des liens qui maintient ensemble tout ce petit ou grand monde, les proches et les lointains, le terme de corps social.

J’ai envie d’utiliser le terme de corps social. Il n’est peut-être pas très heureux, mais il m’a semblé moins chargé de sens préalable que les mots de peuple, de nation, de tribu, d’ethnie, et je ne citerai le mot race que pour mémoire parce que ce serait le pire de tous. Le corps social, bien sûr, n’a rien à avoir avec un envahisseur ou une dictature, qui autoritairement viendrait interdire les usages qui m’intéressent. Qu’on ne vienne pas me plaquer de soi-disant contre-exemples de cette nature, ils pourraient bien apporter de l’eau à mes moulins.

Autre point sur d’autres zi : j’évoque des pratiques étrangères pour limiter le champ de ma réflexion à nos pratiques seules, et certainement pas pour démontrer je ne sais quelle supériorité des uns (nous par exemple) sur les autres (eux par exemple). Je revendique pour eux le statut plein et entier de cohérence spécifique, je le revendique autant pour nous. Sachons nous respecter nous-mêmes, et nous n’en saurons que mieux respecter nos voisins.

Bon, et toi le bavard, tu y viens, à cette histoire du nom du père ? Personne ne t’a demandé de t’y embarquer, tu t’y es embarqué, tu as largué les amarres et tu es monté sur ton tabouret dans le blizzard, tu es fait comme un rat. Alors, vas-y, au fait. Arrête de causer, et parle bon sang.

Le 18 février 2005 à 14h13. À suivre.

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jeudi 20 juillet 2006

13.6. Ici et ailleurs.

Cinquante-deuxième jour.

6/18.

Le nom qu’on porte est un élément essentiel de notre identité ; c’est-à-dire de la perception que nous avons de nous-mêmes et que les autres ont de nous-mêmes, que nous avons de ce que les autres ont de nous ; le nom qu’on porte est à la fois une donnée individuelle et une donnée sociale.

Essayez d’imaginer très fort que soudain on vous dise que vous ne vous appelez pas Séraphine Trucmuche comme vous le croyiez depuis dix-huit ans, mais Gertrude Stein. Alors, heureuse ?

Il faut dépasser les questions idéologiques de l’égalité ou de la liberté, surmonter le combat de l’homme et de la femme, surveiller l’émancipation de l’individu face à la collectivité ; il faut oublier ces enjeux là pour mieux cerner ceux qui nous attendent ici. Le reproche premier que je ferais à nos honorables représentants parlementaires est de n’avoir pas effectué ce travail préalable et de s’être précipités dans un consensus mou de bonne conscience.

Il y va justement de l’insertion de l’individu dans sa culture, dans son histoire avec une petite et une grande hache, dans sa société. Mademoiselle Séraphine Trucmuche est née à Carrefour-sur-Gambette, dans le département du Rhône et Garonne, et non à Navajo-over-Rainbow ou à Xian-Shou. Elle n’a eu ni le choix ni la liberté ni de naître, ni de vivre, ni ici ni ailleurs. Mais elle est ici et elle vit, un point c’est tout. Elle est de ce lieu, de ce monde, de cette culture, de cette histoire et pas d’une autre.

Je vais préparer un septièmement, parce que j’entends déjà mugir les féroces soldats.

Le 18 février 2005 à 17h20. À suivre.

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vendredi 21 juillet 2006

13.7. Changer les règles.

Cinquante-troisième jour.

7/18.

Il s’agit seulement de la naissance et de son cadre, il s’agit d’affirmer que nous devons, pour vivre, accepter notre origine. Le nom participe à la matérialisation de cette origine. Qu’on ne tente pas pour autant de me faire écrire qu’on est pieds et poings liés dans ce cadre et cette origine, s’il le faut je dirai le contraire. Ne mélangeons pas tout.

Mais je ne suis pas d’accord avec l’idée de la liberté du choix, que cette liberté soit celle des parents, ou celle du rond de cuir derrière son hygiaphone, ou celle du conquérant venu saccager le paysage. Le nom doit se transmettre, simplement, directement, selon une règle directe et simple, à Carrefour-sur-Gambette comme dans toutes les communes du pays, règle cohérente avec le passé, avec le présent et avec le futur que l’on souhaite pour tout ce petit monde là, étriqué ou universel. Nous devons tous être capables d’assumer d’où nous sommes, pour ensuite s’envoler, libres, vraiment.

Changer la règle n’est pas innocent, et la changer sans réfléchir est coupable ; la changer sans que personne n’ait rien demandé à quiconque est une légèreté insoutenable. Avant de polémiquer sur le bien-fondé de la transmission paternelle du nom, puisque c’est cette règle que je vais défendre même si elle n’a pas encore montré le début du bout de son nez, j’aimerais bien qu’on admette ceci : avant de supprimer la règle ancienne et ringarde, une réflexion approfondie préalable bien au-delà du seul faux-semblant féministe aurait été nécessaire, et cette réflexion n’a pas eu lieu. Les envahisseurs et les dictatures savent bien ce qu’elles font quand elles imposent un changement radical et qu’elles privent les populations de leurs noms.

Pourquoi faut-il que nos résidus de démocratie soient incapables de la même intelligence, cette fois-ci pour sauvegarder et non détruire ?

Le 21 février 2005 à 18h32. À suivre.

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mardi 25 juillet 2006

13.8. Il n'y a pas de liberté du nom.


Cinquante-quatrième jour.

8/18.

Mes histoires de carrefour vous font une belle jambe, et je n’en ai pas fini.

La transmission du nom du père commence à moisir dans les calendes ; il m’était nécessaire de vous exprimer jusqu’à la moelle à quel point notre nom ne nous appartient pas, pas plus qu’à nos parents, et qu’il ne faut pas jouer avec. Rien n’interdit d’en changer s’il y a de bonnes raisons. Mais il faut y mettre le temps et les formes, il faut une procédure, un juge en état de marche, des intervenants divers qui auront leur mot à dire, leur grain à moudre. Pas de changement à la sauvette, mais une décision après débat public et contradictoire. Et point de lois, surtout.

Après tout, notre fantaisie et notre liberté s’expriment par les prénoms, les surnoms, les noms d’usage, les pseudonymes, tout un attirail avec lequel les parents, les passants, les amis, les voisins, et soi-même, pouvons nous habiller et nous dévoiler ou nous cacher. Même l’administration et ses papiers poussiéreux en tiennent compte, qui prévoient des cases à cet effet. Facultatives, les cases ; c’est dire si on est libre.

Mais maintenant fini de baguenauder, il va falloir parler sérieusement. Il va falloir dire pourquoi moi le méandre je prends la bonne vieille règle patriarcale et ringarde au lieu d’écouter les sirènes féministes, et Dieu sait qu’elles sont parfois attirantes, les sirènes, Ulysse me l’avait bien dit.

Le 22 février 2005 à 13h01. À suivre.

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