LES ANACHRONIQUES

Mon nom est THEOLONE - Philosophie et bavardage

jeudi 24 août 2006

‎14.10.‎ Mon grand retour.‎

Soixante-cinquième jour. 19/18. Billet final qui est devenu le numéro 19 à la surprise générale, 19 billets pour le prix de 18. Je propose, dans ce cas très spécial et de moins en moins provincial, que celle qui n’accouche pas donne son nom, dès l’instant où il y a véritablement engagement vital et définitif de l’une et de l’autre vis-à-vis de l’enfant. Si d’aventure l’une accouche et l’autre aussi, les deux frères porteront un nom différent. Où est l’embrouille ? Que celui qui connaît une telle famille se lève, moi... [Lire la suite]
Posté par andremriviere à 13:55 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

mercredi 23 août 2006

‎14.9.‎ De la diversité.‎

Soixante-quatrième jour. 18/18. Il y a un piège dans la numérotation du Moine. Le coup de la prolongation, j’en étais sûr. Faut-il aligner comme autant de petits soldats tous les cas de figure où plus rien ne fonctionne dans la transmission du nom ? Ces cas pourront discréditer mes prétentions, ils discréditeront tout autant celles qu’on m’opposera. On peut toujours trouver sous le sabot de son cheval un cas discréditant pour ce qu’on veut discréditer. Et j’avoue qu’au dix-septième paragraphe si j’ai bien compté, je... [Lire la suite]
Posté par andremriviere à 10:10 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
mardi 22 août 2006

‎14.8.‎ Démonstration.‎

Soixante-troisième jour. 17/18. Il a bientôt fini. Mais c’est plus fort que lui, il faut qu’il fasse le tour des exceptions à la règle qu’il invente. Il n’en fera pas le tour, mais il va jouer les prolongations, je le sens. J’ai bientôt fini. Je n’ai parlé ni des monoparents, ni des homoparents, ni des zéroparents. Je n’ai rien écrit sur ces situations où mes belles histoires n’ont plus cours, où il n’y a plus ni vraiment père ni vraiment mère. On ne va pas manquer de les mettre en travers de mon chemin pour démontrer à... [Lire la suite]
Posté par andremriviere à 13:50 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
lundi 21 août 2006

‎14.7.‎ Le combat perdu.‎

Soixante-deuxième jour. 16/18. Le moine est reparti dans son discours. Il s’enflamme pour se réchauffer. Ton fils pourra te haïr, te mépriser, te traîner devant les tribunaux ; il pourra s’inscrire aux croix de feu, au Medef, à l’UMP, voter Sarko ; il partira à la ville voisine ou à l’autre bout du monde et ne donnera plus jamais de nouvelles, ou bien il prendra toute la place dans la maison et te mettra dehors, te dépouillera jusqu’à l’os. Qu’importe, il porte ton nom, tu es son père, jusqu’à ta mort et la sienne. ... [Lire la suite]
Posté par andremriviere à 16:16 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
vendredi 18 août 2006

‎14.6.‎ Aire de repos.‎

Soixante et unième jour. 15/18. Le moine a dégagé l’horizon des scories du patriarcat. L’enjeu de la transmission du nom n’est plus de sauver cette apparence là. Une petite respiration de résumé avant les dernières étapes. On a fait porter aux femmes une partie des chapeaux qu’elles réclamaient, en leur laissant ceux qu’elles avaient déjà. Double tâche, double journée, double vie. Il est temps que la société, ou plus généralement le corps social, ce machin qu’on me reproche d’invoquer mais je n’ai pas trouvé d’autre ... [Lire la suite]
Posté par andremriviere à 14:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
jeudi 17 août 2006

14.5. La faute du père #2.

Soixantième jour 2. 14/18 - Seconde phase. Il peut aussi arriver que des pères se soient totalement désintéressés des rejetons qu’ils avaient pourtant acceptés au début. Défaillance absolue, et on ne manquera pas de me jeter au visage cette situation là pour me clouer au pilori. Vade retro pilori de peu, je sais de quoi je parle. Il faudra pourtant faire un sort à ces pères là, et s’interroger sur la légitimité de la transmission de leur nom. Que de tels pères existent est sûr et certain et si je suis dérangé de savoir qu’ils... [Lire la suite]
Posté par andremriviere à 19:08 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

mercredi 16 août 2006

‎14.5.‎ La faute du père #1‎

Soixantième jour. 14/18 – Première phase. Je lui ai fait part de vos énervements. Que la transmission du nom fait fi du comportement du père traditionnel, indifférent et lointain, volage et violent, et toutes ces horreurs qu’on entend dans les prétoires quand la mère vient faire un mauvais procès pour se débarrasser du mari. Les enfants ont bon dos, en général. Il m’a répondu ce qu’il dit depuis le début et que je n’ai pas encore bien saisi : il s’agit de la question du lien aux enfants, définitif presque toujours, et non de la... [Lire la suite]
Posté par andremriviere à 16:17 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
vendredi 11 août 2006

‎14.4.‎ Damoclès.‎

Cinquante-neuvième jour. 13/18. Le moine n’est pas sûr qu’on le comprenne. Il sait à quel point la pensée peut vite se détourner pour prendre un tour nauséabond. Il lui faut alors revenir sur ses pas, tâtonner, redire, répéter, et parfois contredire ce qu’il a dit. Je ne peux vous conseiller que de le suivre dans son sentier malaisé. N’oublions pas qu’il est perché sur un tabouret instable dans le vent de février.   J’aimerais bien que l’on comprenne que la transmission du nom ne constitue pas un avantage masculin ; je ne... [Lire la suite]
Posté par andremriviere à 18:32 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
mardi 8 août 2006

14.3. Le long chemin.

Cinquante-huitième jour. 12/18. Je dois vous avouer que le formalisme et la paperasserie d’état civil sont indifférentes au moine ; non qu’il les juge sans importance, mais il n’en débattra qu’après en avoir fini avec la question du nom, si vous tenez à ce qu’il en débatte. Que des anomalies existent aujourd’hui, à cause de pratiques imprécises, d’officiers incompétents ou intrusifs et de rigidités administratives, il en conviendra volontiers, et il souscrira à la nécessaire neutralité du scribe. Mais ne venez pas l’agacer... [Lire la suite]
Posté par andremriviere à 18:59 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
mercredi 2 août 2006

14.2. Le droit de l'évidence.

Cinquante-septième jour. Le droit de l’évidence. 11/18. La grossesse est ostensible. Un beau matin ou un soir de crachin, on appelle le taxi et on se rue à l’hôpital, avec le chauffeur qui panique à cause du tissu tout neuf des sièges et ces bagnoles qui n’avancent pas. Même à Carrefour-sur-Gambette, il y a des embouteillages mal placés. On arrive enfin et, plus ou moins vite, retentit le fameux cri. C’est généralement ainsi que les choses se passent et il en fut ainsi pour Bonemine. Il y avait assez de monde dans la salle qui... [Lire la suite]
Posté par andremriviere à 14:23 - - Commentaires [9] - Permalien [#]