LES ANACHRONIQUES

Mon nom est THEOLONE - Philosophie et bavardage

mercredi 27 juillet 2016

100 - PREMIERE PERIODE

  LES ANACHRONIQUES A compter du 27 juillet 2016   .
Posté par andremriviere à 16:33 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 10 mars 2012

25.02 - L'angélisme inévitable. (dernier texte de ce blogue, arrêté en 2012, avant la reprise située au dessus à partir de 2016)

Angélisme. Il n’aime pas que je vienne tracer des arabesques dans ses obliques, le moine. Je ne peux résister parfois à mes envies de grain de sel, et à mon besoin de poser mon esprit. Je ne cherche pas tant à paraphraser ni à clarifier, je ne cherche pas tant à simplifier ni résumer, ce serait trahison trop violente et importune, mais comme chacun, il faut qu’esprit volant parfois se pose et prenne un bol avant de repartir en campagne. Et lorsque le silence du moine survient, quelle belle occasion ! Il a débusqué le petit malin... [Lire la suite]
Posté par andremriviere à 21:33 - Commentaires [1] - Permalien [#]
lundi 9 janvier 2012

CH.25 LES CITES NOIRES - 25.01 - La naissance de l'angélisme

  Au commencement universel serait ainsi la liberté animale. Je ne connaîtrais pas le moine comme si je l’avais fait, je craindrais qu’il ne se prît pour quelque nouveau Rousseau vantant l’état de nature. Prudent, je n’irai pas si vite en besogne à traduire ainsi sa pensée, je m’invite même à chasser ces contresens de l’envie que j’ai de les commettre. J’aime parfois les erreurs, je peux mieux m’en guérir. L’humain n’est ni naturellement bon ni mauvais naturellement, il cherche comme tout être vivant le mieux être possible à... [Lire la suite]
Posté par andremriviere à 21:39 - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags : , , ,
jeudi 27 octobre 2011

24.08 - Civilisations mortelles.

Ma liberté est universelle en ce que je dois y renoncer si la survie de l’espèce est en jeu ; mais ce renoncement n’a de sens que s’il est librement décidé. Sinon la survie de l’espèce devient elle-même un enjeu mensonger, aucune espèce ne mérite de survivre et certainement pas la nôtre si seule la contrainte conduit les actes de tous. . Il est difficile d’imaginer comment s’appliquent ces principes un peu théoriques, mais il est encore plus difficile d’imaginer des principes contraires, ou même seulement un peu différents. Je... [Lire la suite]
Posté par andremriviere à 23:44 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , ,
lundi 24 octobre 2011

24.07 - La panique générale.

Vivant simultanément dans plusieurs cités, je puis décider de mes gestes à tout moment, en décidant dans quelle cité je serai au moment opportun. Si la loi de ce pays ne me sied pas, je vais traverser la montagne et me marier de l’autre côté. Ou bien, si je suis obligé de rester assis devant mon écran à guetter le moment propice à mes affaires, je peux le lendemain, partir m’allonger dans l’herbe tendre entouré d’amis chers. Oui, mais il faudra bien que mes affaires marchent si je veux passer du temps avec mes amis, et il faudra bien... [Lire la suite]
Posté par andremriviere à 23:30 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
vendredi 21 octobre 2011

24.06 - Liberté sous contrainte #2.

Suite du cent-quarante-huitième jour 2. Un pour tous. Il y a toujours un petit malin qui va parler de jungle, de loi du plus fort, qui va me réveiller de ma béatitude face à une foule de dix milliards, quinze milliards et toi et toi et toi. Bientôt la terre sera sèche et certains annoncent que l’homme mourra, l’animal humain, espèce d’humanité, disparue. Je me méfie de ces annonciateurs d’apocalypse, Savonarole de maintenant. J’aimerais bien faire le pari. S’il est stupide au point d’aboutir à quinze milliards, il me sied qu’alors... [Lire la suite]
Posté par andremriviere à 00:24 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

vendredi 14 octobre 2011

24.06 - Liberté sous contrainte #1.

Pour être animal, l’homme n’en est pas moins homme. Les cités qu’il va fréquenter dès son premier jour vont l’entourer de garde-fous, et il n’y a pas si loin du garde-fou au garde-barrière, du garde-barrière au barreau de la prison. L’animal que nous sommes ne saurait vivre seul, il doit donc se soumettre à une loi collective, la loi du groupe, la loi de la cité. Il y a là une contradiction difficile que je ne sais pas trop circonvenir. En jouant sur les cités nombreuses, je sais que je peux échapper un temps à ce piège. Je ne suis... [Lire la suite]
Posté par andremriviere à 22:53 - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , ,
jeudi 6 octobre 2011

24.05 - La naissance de l'homme libre #2

Suite du cent quarante septième jour Où va-t-il, le moine ? Son vieux péripatétique est l’ennemi de l’inventeur de la caverne, pourquoi ce mélange ? Il les a mis dans le même sac, les deux piliers de la pensée d’Occident. Il me semblait que nous nous penchions sur l’universel et l’inné, opposables peut-être à l’acquis local. L’humain culturel contre l’animal planétaire. Ma fiche oscille entre Platon et Aristote, entre Augustin d’Afrique et Thomas de Naples. Il me fait voyager, mais ne serait-ce pas un tour de manège, un... [Lire la suite]
Posté par andremriviere à 18:20 - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , , ,
dimanche 2 octobre 2011

24.05 - La naissance de l’homme libre #1

Inné et acquis. Je pensais ce point là réglé. Pourquoi faut-il qu’il revienne sur le tapis ? Une simple incursion dans la recherche de l’universel, un simple appel aux droits de l’homme et voilà le débat qui reprend ! Je n’en finirai donc jamais avec les contradictions du moine ! Cent-quarante-septième jour.   Il me semble que c’est un peu court de considérer notre statut de mammifère comme seule origine du monde, quand on a devant soi une belle conquête philosophique mise noir sur blanc une folle semaine de... [Lire la suite]
Posté par andremriviere à 23:12 - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , ,
mercredi 28 septembre 2011

24.04 - Rentrer à la maison.

Ce n’est pas tout. Moi qui le croyais assis devant son café. Il est déjà reparti, rentré dans sa chapelle, il se tait beaucoup en ce moment et pas un mot ne vient l’égayer. Il rumine, tourne le dos et grommelle. Il couve, il incube, il mijote. Cent-quarante-sixième jour. Je n’aime pas revenir à la maison, rentrer à la chapelle. Non que j’y sois mal. Ma chapelle est familière, mes habitudes y sont confortables ; je peux vaquer dans l’obscurité sans me cogner ni rien renverser, et lorsque la nuit se répand au dehors, qu’elle soit... [Lire la suite]
Posté par andremriviere à 22:13 - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , ,