lundi 1 octobre 2007
21.1 - L'île tailladée #2.
Cent-quatrième jour.
21.1.2 - La pluie du printemps.
Les quelques pluies de la saison ont donné une teinte vert léger aux terres jaunes de la plaine, et les hirondelles nouvelles s’égosillent de cerisier en cerisier, les Merles plus gourmands et plus bruyants. Là-bas, la vaste forêt de cèdres reste impassible, dans les détours des derniers soubresauts de la Montagne. Le chant des Moines s’élève de la cheminée en même temps que la fumée des cuisines, et certains prétendent qu’ils sont émus de les entendre. Ils m’ennuient, les chants des Moines, ils l’ont vu et m’ont relégué dans cette chapelle à touristes ; mais ils n’ont pas vu comme j’aimais cette condamnation. Ne surtout pas l’avouer, même sous un faux nom. Ils chantent parce qu’ils disent qu’on est en Pâques, ils le disent, la grande fête de résurrection, le grand renouveau, la naissance de l’espoir, le revoici, lui, l’espoir.
Tout le monde sait que c’est juste la répétition des vieux mythes païens, la fête du printemps, les orgies, les bacchanales, et tous ces gestes paillards qu’inspire le soleil sur la jeune pousse, l’humidité des lèvres, l’air encore frisquet après quelques semaines enfermés, l’odeur d’herbe tendre et de musc. Même les vieux se croient immortels à ce moment là, alors pourquoi pas ressuscités ?
Le savent-ils, ces Moines et leurs cantiques, ce qu’ils chantent vraiment dans la forêt de cèdres ?
à suivre
21.2
lundi 8 octobre 2007
21.2 - La haie et non la soie.
J’ai cru un instant qu’il allait nous parler de politique, le Moine, et le voici qui gambade dans l’élégie rose. Je me méfie de ces dérives, elles m’emmènent là où je crains qu’il ne veuille nous emmener, dans la politique précisément, et la plus immédiate, la plus quotidienne, la plus triviale, la plus fatigante, cette politique de coupeurs de bec et de slogans définitifs. Il va se jeter dans la mêlée, avec sa robe fraîchement lavée. Il me déçoit, le Moine.
Cent-quatrième jour.
Je vais écrire sur la politique, non par de grands universaux nobles et confondants du genre Montesquieu Machiavel ou Clausewitz, je ne suis pas de taille, mais sur la politique du mauvais bout de lorgnette, avec le débat du jour ou de la veille, avec slogan définitif et coupage de bec en tous genres. Ma robe est sale déjà, qu’importe si je l’empoussière dans l’arène à m’y rouler seul, car au fond je sais bien que tu liras tout ceci trop tard, je jetterai ma bouteille à la mer à marée montante et à contre-courant pour en être sûr. Nous sommes en avril 2005 et le printemps me fait perdre la boule et le sens du devoir.
Je ne sais pas ce qui va sortir des élucubrations de tes batteurs d’estrade, ni les appâts qu’ils te tendront pour te conduire à leur bon côté du choix binaire, mais je crains le pire et le temps d’écrire ce chapitre, sans songer seulement à la vitesses des courants, le pire sera arrivé, l’alliance monstrueuse aura eu lieu entre l’égoïsme et la peur, entre la fermeture et le refus, entre la fuite en arrière et le rempart d’argile. Entre ceux qui préfère respirer leur air vicié de peur de l’air pur mais glacé du dehors, et ceux qui préfèrent le chaud de l’immobilité à la chaleur de la course éperdue, de la fuite en avant.
Je vais écrire une sorte de journal de la marche au précipice, je vais tenter d’aligner jour après jour comme on enfile les perles, les énormités qu’ils profèrent et que je profère, pour ainsi espérer les exorciser en me faisant mentir. Je me demande quelle mouche me pique, Magass Magass, de me mêler d’un quotidien grotesque qui sera oublié depuis longtemps quand vous lirez. Parce que je rêve que cet oubli m’aura fait mentir, et que je veux qu’on sache que je le savais, moi, qu’on oubliera jamais ce que nous allons en chœur tous décider, puisque la règle légitime veut que la décision des plus nombreux est la décision de tous.
Pour les sourcilleux grammaticaux, j’ai bien écrit la haie et non la soie.
#21.3 à suivre.
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vendredi 12 octobre 2007
21.3 - Répondre à la question.
Vous avez compris maintenant ; il s’agit du débat sur OUI ou NON. Un binaire sinon rien. Ne viens pas m’expliquer que ce débat est dépassé, ringard, hors sujet, arsenic et vieilles rengaines, je sais et la cause est entendue. Le moine avait pourtant écrit des fiches en ce temps là passé, que personne n’avait lues et que je redécouvre étonné sorties du fond d’un tiroir de toile d’araignée pas nette. Je comprends mieux pourquoi il a commencé cette liasse en faisant semblant de parler d’autre chose, comme pour préparer son terrain.
Cent cinquième jour.
Il ne faut pas tourner autour du pot de vin : dans un
débat binaire, qu’on le veuille ou qu’on ne le veuille pas, il faut se
déterminer pour le noir ou pour le blanc. On ne peut pas chipoter entre un
ouimais et un nonquoique, entre un nonsi et un ouisauf. Tous mots inconnus de
Monsieur Persopointdic. Le choix procède-t-il d’une origine souterraine dont le
débat servira à confirmer la valeur, à donner une bonne conscience, ou bien
résulte-t-il du débat avec toutes les hésitation préalables, passage de l’un à
l’autre selon le temps qu’il fait, le dernier argument entendu, la force
convaincue de celui-ci ou les bafouillis de celui-là ?
Chacun me répondra qu’il a mûrement réfléchi et longtemps hésité, mais que au bout du compte la rationalité pure seule l’a conduit à voter NON, pour prendre cet exemple j’aurais pu choisir OUI sans rien changer au fond de ce que j’écris sinon un arrière plan de ce qui s’annonce, tout n’est que manipulation vous le savez bien, la rationalité, soit.
Tout le monde ment. OUI ou NON, le choix est préalable, ce qui signifie qu’il n’est pas choix. L’obscure montée des envies de voter NON date de bien avant le jour où j’ai reçu au pied de la porte de ma chapelle l’opuscule donnant l’intégralité du texte du traité valant constitution ; tu l’avais compris, j’imagine, qu’il s’agissait de cela, non ? Non ? Alors je te l’écris : il s’agit du référendum, en cours de débat pendant que j’écris n’oublie pas la date, sur la validation par la France du traité constitutionnel sur l’Europe. Ne pas oublier la date où j’écris, j’ignore quelle sera la date où ces mots seront libres d’être lus. Faut-il voter constitutionnellement ou anticonstitutionnellement ?
C’est peut-être la seule fois de ma vie que je pourrais utiliser ce mot long, alors je ne vais pas gâcher ma chance, au prix d’une approximation sémantico juridique, et je fais ce que je veux.
Il suffit de voir comment chacun invective chacun pour comprendre que les décisions sont prises avant de penser et non l’inverse et que la pensée ultérieure servira seulement à clouer le pilori et le bec, et que les derniers soi-disant hésitants à supposer qu’ils le soient vraiment répondront à une autre question que celle posée, du genre êtes vous pour ou contre le gouvernement actuel, êtes vous pour ou contre l’actuel Président de la République, regrettez-vous les résultats du 21 avril 2002, et voulez-vous prendre votre revanche à l’occasion de ce référendum qui pourtant n’a rien à voir ? Voilà les questions auxquelles les hésitants de dernière minute vont répondre le 29 mai prochain.
Expliquer ici à quel point je réprouve la notion de référendum, à quel point je trouve qu’il n’y a rien de moins démocratique que le choix binaire, sinon peut-être un coup d’Etat Militaire qui, s’il est un peu différent dans la forme, est exactement semblable sur le fond. Le seul fait de poser la question de l’origine du choix suffit à disqualifier qu’il faille répondre OUI ou NON à un texte complexe, nuancé, qui est l’issue d’un gros travail entre gens de bonne volonté mais d’avis très opposés.
J’oubliais l’essentiel, le mot de passe, la clé du code : ma réponse à moi sera OUI.
#21.4 à suivre.
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mardi 16 octobre 2007
21.4 - Ne pas répondre à la non question.
Cent sixième jour.
Pourquoi un moine qui prétend philosopher sur son île ancestrale et exotique n’aurait-il pas lui aussi droit de vote à un référendoume décidé par un obscur Président de la République ? Cette île n’est-elle pas encore aujourd’hui le résultat des haines et des rejets, la preuve vivace des divisions séculaires pour de futiles prétextes où tous ont tout à perdre ? Des morts inutiles, des souffrances superflues, et pour quelle gloire ?
Il me semble que cette campagne électorale prend une tournure inhabituelle. Le résultat des invectives qui traversent mon horizon brumeux paraît déjà clair. Tant de haine tant de refus tant d’aveuglement ne déboucheront que sur la haine, le refus l’aveuglement, au nom de valeurs qui sont miennes et dont l’usage détourné me déplaît. Et l’île restera la proie des flammes dans la générale indifférence des contents d’eux.
La volonté populaire, voilà le mot qu’ils utilisent.
Il faudrait, pour que ce soit vrai, que le référendoume exprimât si peu que ce soit la volonté populaire telle qu’elle se ferait connaître en rapport même ténu avec la question posée. Que la question posée soit unique. Que celui qui la pose ne soit pas déjà mort et enterré dans les têtes.
Personne n’oserait présenter à un référendoume ce genre de question : répondez en une fois aux deux questions suivantes : voulez-vous que l’état se décentralise ET que le Sénat soit supprimé, et si vous dites NON je me tire, qui est la seule vraie et troisième question. Personne n’oserait, n’est-ce pas, une telle caricature de question n’est pas crédible un seul instant. Personne n’oserait présenter à un référendoume une question de cet autre genre : mes chers compatriotes, voici un texte de trente-deux pages en trois parties, avec des phrases de trois mètres cubes et des paragraphes de douze phrases écrits serrés, le voulez-vous ou ne le voulez-vous pas, ce texte ? Personne vraiment, et tu vas me reprocher d’inventer des questions stupides pour dévaloriser la notion de référendoume. A moins qu’il puisse exister des présidents à ce point ridicule, mais pas chez nous.
Tu as raison, ce sont des exemples absurdes ; tu en connais, toi, des présidents qui se risqueraient à de telles pitreries d’Histoire ?
Moi, je n’ose pas en imaginer.
21.5 à suivre.
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mercredi 17 octobre 2007
21.5 - Ne pas répondre à la question.
Cette vaste plaisanterie douteuse ne me fait pas rire. Tant d’autres enjeux sont cachés, par les petits malins qui ont posé la question se croyant Machiavel, par les gros malins se croyant lucides qui vont voter NON. Chacun se trouve de bonnes raisons en masquant les mauvaises, dont parfois une seule mise à nu suffirait à faire renoncer à ce précipice annoncé, mais à condition de la regarder une fois nue.
Cent septième jour.
Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas voir.
« Acceptez-vous le projet de traité valant constitution qui vous est présenté dans le fascicule ci-joint qui doit pour les deux cents siècles qui viennent régir les relations entre les quinze pays formant l’actuelle Union Européenne, laquelle se verra incessamment sous peu affublée de douze nouveaux locataires ? ». Telle est la question. Enfin, quasi. Sur les douze, dix étaient déjà arrivés qui avaient dû d’avance accepter le texte pour passer le seuil ; ils n’avaient plus leur mot à dire et ne rêvaient que d’une chose pour se débarrasser de l’encombrante deuxième partie, catalogue de droits fondamentaux insupportables à leurs yeux fraîchement dessillés du communisme, catalogue pourtant le plus avancé qui soit de toute l’histoire des constitutions ; il fallait que parmi les quinze de départ il y en ait un ou deux qui rejettent ce texte avec la démocratie naissante qu’il contenait.
Le traité de Nice et ses avatars irrémédiables étaient tellement plus rigolos.
Peu importe ce point. Bien que la question soit, là, précisément posée, on ne voudra pas y réfléchir. Pire, on prendra prétexte de l’horreur économique du traité de Nice pour justifier le rejet d’un texte qui permettait de se donner les moyens d’en sortir. Pirouette magique qu’aucune tentative raisonnable ne peut contrarier, la raison ne peut jamais rien contre les pirouettes.
Les uns clameront qu’ils ne veulent plus de ce gouvernement de minables courbes et fourbes, et je parie que dans deux ans plus personne ne se rappellera qui était le premier ministre de ce temps là ; les autres répondront qu’ils ne sont pas contents de leur sort, je ne suis pas sûr que dire NON va améliorer leur ordinaire je suis même sûr du contraire. Ils le feront pourtant, et dans deux ans ils pleureront qu’ils n’ont décidément pas de chance dans la vie, et que règne plus que jamais la honte sur leur pays.
Mais ta malchance est parfois le résultat de tes propres turpitudes. Il paraît qu’il existe une formule latine pour le dire, chez les juristes de bon aloi, de cette sorte que nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude sauf que traduite en latin c’est plus chic.
Non, ils préfèrent invoquer la malchance et le monde cruel.
D’autres encore voteront NON juste pour agacer leur voisin, surtout s’il est un peu polonais, ou OUI pour séduire leur femme, surtout si elle est un peu Turque, et moi-même, suis-je sûr en votant OUI de vraiment répondre à une question constitutionnelle, si tant est que ce terme puisse s’appliquer valablement à un traité, ou l’inverse ? Ne serait-ce pas un acte de piété filiale, de foi internationale, d’aveuglement idéologique, le NON n’a pas le monopole de l’aveuglement et mon père était trop européen de toujours pour que je ne puisse dire que OUI sous son regard dans mon crâne, tendre et gris.
Leur réponse à tous sera NON. Quoi qu’on demande, elle sera NON. Quoi qu’on aurait demandé, elle aurait été NON. Je le sens bien venir. La faute à ceux qui voteront NON, la faute à ceux qui ont posé la question.
A quoi dis-je OUI, dans cette affaire, à qui ?
#21.6 - à suivre.
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dimanche 28 octobre 2007
21.6 - Répondre à la non question.
Chaque jour qui passe apporte son lot de mensonges. Pour faire chic, je devrais ajouter éhontés, tous les mensonges autres que les miens sont éhontés. Les miens sont purs. Il subsiste pourtant des différences et il semble important au moine de dire qu’il trouve le OUI plus fréquentable que le NON.
Cent huitième jour.
Mi avril 2005. Le temps passe inexorable.
Il va falloir trier entre tous ces mensonges éhontés. Finalement, séparer les uns des autres est un travail de rat, mais instructif. Si dans chaque camp on finit par repérer les arrières pensées, les non-dits, les subterfuges des arguments, il se fait jour, une faible lumière presque invisible, une sorte de lumière fossile perdue au fond de l’univers, une vague cohérence du OUI d’un bout à l’autre de l’échiquier politique, cohérence entre le OUI de moi et celui du ministre, entre le OUI du vert et celui du patron, entre le OUI de l’ouvrier et celui du boucher.
La logique naïve dont je me prévaux est que les gens de gauche vont voter OUI parce qu’ils veulent que l’Europe fonctionne afin d’y faire avancer une politique de Gauche, et que les gens de droite vont voter OUI parce qu’ils veulent que l’Europe fonctionne afin d’y faire avancer une politique de Droite. Ma logique naïve est que l’Europe qui fonctionne signifie une Europe où l’on démocratise un peu mieux qu’aujourd’hui les processus de décision pour faire avance la politique que la majorité des citoyens du continent voudront. A nous de faire en sorte d’être la majorité que nous voulons, et si nous avons peur de ce combat au motif que le champ de bataille est devenu trop grand, cessons de nous dire de Gauche.
Que voteront NON seuls ceux qui savent que plus un système est bloqué, plus on peut y faire régner la jungle, le fort contre le faible, le riche contre le démuni. Le vote NON est fondamentalement un vote de Droite, même si l’on voit des gens de droite voter OUI et des gens de Gauche voter NON. Chacun se fourvoie au nom de l’emmêlement des pinceaux.
Pour prendre un exemple, le petit nain habituellement agité du bocal reste étrangement silencieux, avec un OUI au bout des lèvres, à peine audible, quand nous savons tous à l’écouter attentivement qu’il est franchement NON. Il faut toujours écouter attentivement le nain agité du bocal. Il faudra s’en souvenir dans deux ans si l’on veut échapper à la catastrophe annoncée, si par hasard le NON l’emportait. Je dis par hasard, il est encore temps de croire à l’impossible, il est encore temps de taire la catastrophe annoncée ; si je la dis, les NON vont se ruer sur moi en me traitant de catastrophiste irresponsable et ignorant.
C’est bien une question de choix du champ de bataille, celui-ci trop grand pour certains plutôt que celui là entièrement fermé par les barrières du traité de Nice plus infranchissables que jamais, que la victoire du NON nous collerait dans les pattes pour longtemps. Choisir le champ n’est pas remporter la bataille mais se donner un moyen pour y parvenir. A défaut de ce choix encore possible, la démocratie sera sûre de perdre, ce n’est pas grave disent-ils, ce n’est qu’une vulgaire démocratie bourge, elle ne vaut pas plus cher qu’une bonne dictature haïssable façon Pinochet, voilà ce qu’ils disent, les NON. Le bon cow-boy du film se met toujours à contre-jour pour tirer plus vite que l’ombre du vilain bandit qui terrorise la petite ville de l’Ouest.
Ainsi, je m’intéresse davantage aux tenants du rejet du projet, dont je sens bien qu’ils montent vers le haut du pavé, il ne reste qu’un peu plus d’un mois et nous y sommes. Rendez-vous le 29 mai et dans cinquante ans.
La philosophie a de quoi se retourner dans sa tombe devant le phénomène, tant de raisons pour faire le contraire de ce que ces raisons incitent à faire. Mystère de la mathématique référendaire, ou plutôt implacable logique de cette mathématique là. On additionne des choux et des carottes, des dotes et des antidotes, des chemises brunes et des chemises rouges, et on trouve un nombre plus grand qu’en additionnant des positifs, du torse nu au col blanc, du col bleu à la dentelle du Puy, hétéroclites eux aussi mais au moins cohérents pour une Europe qui fonctionnera mieux.
Oui monsieur, en se donnant une meilleure chance on prend le risque d’en donner une meilleure aussi à l’adversaire. Mais non monsieur, car dans ce cas précis le pas en avant est plus grand pour les assoiffés que pour les nantis. De peu mais plus.
#21.7 à suivre
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