LES ANACHRONIQUES

Mon nom est THEOLONE - Philosophie et bavardage

lundi 12 mai 2008

22.62 – Un minimum.

Cent dix-huitième jour. Puisqu’il se refuse à donner une définition au mot Liberté avec son aile majuscule, le Moine va peut-être clarifier ce qu’est la liberté pour la concurrence. Voyons la fiche. Peut-être… 22.62 – Un minimum. J’ai besoin de la libre concurrence. J’ai besoin d’être libre de partir vivre en Espagne ou en Grèce, libre de délaisser ma chapelle et mes voisins, libre d’écrire le sujet qui me va, et en cela ceux qui se plaignent de moi sont odieux qui se croient pourtant les champions de la liberté alors... [Lire la suite]
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dimanche 27 avril 2008

22.61 - Définitions insuffisantes.

Cent dix-huitième jour. Je sais ce que tu penses, ce que tout le monde pense. Je le pense moi-même, c’est pour dire. Qu’y puis-je si certains veulent m’utiliser à leur profit ? Au moins ils me donneraient une importance inattendue. Mais je ne saurais les en empêcher, alors autant poursuivre mon débroussaillage de cervelle, dans la direction que j’ai choisie et si tu n’as pas envie personne ne t’oblige. A cela on les reconnaît, ceux qui se plaignent de s’ennuyer en lisant ce qui les ennuie, sans penser qu’ils pourraient se... [Lire la suite]
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samedi 26 avril 2008

22.6. LIBERTE.

Parfois le Moine et ses fiches me font rire. Nous avons l’air malin, l’un et l’autre, à nous renvoyer la balle, à nous écrire à sens unique, lui vers moi et moi qui parfois en rajoute ou lui casse la baraque. Il se précipite avec de grands gestes désordonnés dans toutes les facilités et lieux communs qui traînent. Très content de lui derrière sa fausse modestie, il contemple l’eau dans laquelle ses coups d’épée font des ronds. Et lorsqu’une trace subsiste de cette agitation, un œil malin le voit et, provocateur, comédien... [Lire la suite]
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mardi 15 avril 2008

22.5. La jeunesse éternelle.

  Ainsi, la concurrence ne serait que la condition de la vie. Le moteur des transformations du vivant. De l’évolution chère à Charles Darwin. On ne pourrait donc être ni pour ni contre elle, pas plus qu’on ne peut être contre ou pour la vieillesse, la viviparité, le masculin-féminin. La morale n’a rien à voir avec la concurrence et les airs renfrognés ne sont pas de saison. Cent-dix-septième jour. Pourtant, si je comprends ce qu’elle a fait pour me faire, je voudrais bien savoir ce qu’elle vient faire dans ma... [Lire la suite]
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jeudi 20 mars 2008

22.4. Ô concurrence ennemie #2.

22.42 – De la gauche à leur concurrence. Il n’y a pas besoin de longs développements pour expliquer que l’égalité est un rêve inaccessible, tout comme l’est la liberté. Je ne prends que ces deux termes et j’oublie un instant à tord le troisième, déjà plus flou et insaisissable, la fraternité. Il est absurde de prétendre que l’un serait dextre et l’autre sinistre, avec le troisième qui ferait son Saint-Esprit, espèce de colombe en vol stationnaire au dessus des têtes hochantes. Une fraternité de Modem, en quelque sorte. Tu vois le... [Lire la suite]
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jeudi 13 mars 2008

22.4. Ô concurrence ennemie #1.

22.4. Cent-seizième jour. Il faut bien commencer par le mot concurrence. Voilà qu’il tourne comme un derviche, enrubanné des adjectifs qui l’alourdissent, mais l’effet centrifuge va nous le faire sortir en premier, le poids lourd. Il faut bien expliquer pourquoi la concurrence n’est pas la jungle mais son antidote. 22.41 – De l’égalité à leur gauche. Je prononce le mot. Lentement, comme on mange un chocolat à la liqueur. Tout se répand au premier coup de dent, il faut en saisir l’arôme et déglutir. Tu les as... [Lire la suite]
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mardi 4 mars 2008

22.3. Faux et usage de faux.

  Il y a trois mots dans la litanie insécable. Concurrence libre et non faussée. Cinq mots. Trois obligations, trois concepts, trois qualifications, ne viens pas chipoter sur le nombre. Trois comme Cadet-Rousselle.Cent-quinzième jour.Concurrence.Libre.Et non faussée.Ces trois derniers mots n’en font qu’un. Et parce que le lien avec les précédents est impératif, sans lequel plus rien ne fonctionne ; Non parce que je suppose que personne ne voudrait d’une concurrence faussée. Personne ne veut institutionnaliser la triche, et... [Lire la suite]
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jeudi 28 février 2008

22.2. Le mot et les sauces.

        Cent-quatorzième jour. La concurrence libre et non faussée. Répétez cent fois ces mots qu’ils en deviennent une mélopée perdue de sens. Des sons sans suite, des sons salés, des sons de dessous et de dessus, des sons d’ici et des sons de là. Un clou dans la tête, dans le pied, dans la paume, pour une crucifixion en argent. Des sons à voter NON.Pardon, j’avais promis. Je ne le dirai plus. Depuis deux ans, il serait temps de passer à autre chose, mais le peut-on vraiment ? Ne nous sommes nous pas... [Lire la suite]
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jeudi 24 janvier 2008

22.1. L’enlèvement des Sabines.

Le refrain est toujours le même. Il repose sur la même certitude assénée, certitude ou postulat, vérité fondamentale, ontologique, qu’en sais-tu ? Nous ne sommes pas dans la démonstration du pour, ni du contre, nous sommes au point de départ, et tu dois choisir la bonne voie. tu n’as en fait pas d’autre choix que celui de la voie où tu es déjà engagé depuis longtemps, où toute la société où tu t'es construit t’a posé. Cent-treizième jour. Je ne suis pas de ceux qui font table rase du passé, cette vieille... [Lire la suite]
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mardi 22 janvier 2008

22. MONEY JUNGLE - Introduction.

INTRODUIRE.     Que lui reste-t-il à dire, au Moine ? Il faudrait attendre, maintenant, j’ai bien compris qu’il se sentait un peu fatigué, il le dit trop souvent maintenant pour que ce ne soit pas vrai. Je l’ai entendu se plaindre parfois, mais je devinais qu’il soufflait un peu avant de se sauter un nouvelle fois dans le vide, son parachute vaguement plié sans souci qu’il s’ouvre ou qu’il ne s’ouvre pas. Nous sommes ceux qui sauront un jour s’il s’est ouvert ou non, en le lisant.   Il se... [Lire la suite]
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